Épreuve pratique
L’épreuve pratique de NSI évolue pour la session 2026. Voici les modalités officielles et la structure de cette partie de l’examen.
Organisation générale
- Durée : 1 heure.
- Notation : Sur 20 points.
- Évaluation : L’épreuve est évaluée par un professeur-examinateur qui n’a pas eu l’élève en classe durant l’année. Un examinateur peut suivre jusqu’à quatre candidats simultanément.
Objectifs de l’épreuve
L’épreuve évalue la maîtrise des compétences pratiques à travers deux axes :
- La programmation d’une application informatique à partir d’un énoncé et d’un corpus d’informations (code existant, données).
- L’interaction avec l’examinateur pour expliquer sa démarche, répondre à des questions ou solliciter une aide permettant de débloquer la suite du travail.
Structure du sujet
Le sujet s’appuie sur un contexte concret (problèmes réels, enjeux sociétaux ou lien avec d’autres disciplines) et se compose généralement des éléments suivants :
- Une introduction présentant la problématique (une page maximum).
- Des questions de programmation : il s’agit d’écrire des fonctions courtes (environ une dizaine de lignes). Contrairement aux sessions précédentes, il n’y a plus de “code à trous” (pas de squelette fourni pour ces fonctions).
- Des questions de regard critique : tester un code, déboguer, modifier ou étendre un programme existant.
- Un descriptif des fichiers mis à disposition (fichiers Python, fichiers de données).
Déroulement de l’épreuve
1. Appropriation et programmation
Après avoir pris connaissance du contexte, l’élève doit réaliser une tâche de programmation. L’écriture de tests peut être demandée pour s’assurer du bon fonctionnement du code.
2. Dialogue avec l’examinateur
Un appel à l’examinateur est obligatoire après la première partie. Ce moment d’échange permet :
- De vérifier si le code fonctionne.
- D’expliquer ses choix et sa compréhension du programme.
- D’obtenir une aide si nécessaire pour poursuivre le sujet.
3. Analyse et modification de code
La suite du sujet demande souvent d’exercer un regard critique sur un code fourni que l’élève n’a pas écrit :
- Identification d’erreurs logiques.
- Ajout de mécanismes de programmation défensive.
- Adaptation du code pour répondre à un nouvel objectif.
Dans cette phase, la démarche de résolution et la capacité à communiquer avec l’examinateur sont aussi importantes que le résultat final.